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Journée de la femme

Posté par ENO filles le 8 mars 2008

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Cliquez sur les orchidées

A deux jours du départ je n’ai pas beaucoup de temps pour vous écrire un article personnel mais je vous invite à regarder ce ravissant diaporama envoyé par un de mes amis pour célébrer la femme.Un peu d’histoire (extrait de l’Internaute)Mercredi, comme tous les 8 mars, la femme est célébrée dans le monde entier. Mais d’où vient cette tradition ?
C’est Clara Zetkin, une journaliste allemande qui en est l’initiatrice. Elle a réuni à Copenhague, en 1910, une confédération internationale de femmes socialistes venues de 17 pays pour créer une « Journée internationale des femmes » afin d’obtenir, en premier lieu, le droit de vote. La première Journée internationale des femmes, fêtée en 1911, a connu un grand succès. 30 000 femmes ont défilé dans les rues de Vienne pour l’occasion.
La France a dû attendre un certain temps avant de suivre le mouvement. Ce n’est qu’à partir de 1914 avec l’aide de Louise Saumoneau, une institutrice, que la démarche des Françaises se fait entendre. Elles sont 6 000 femmes à se rassembler au pied de la statue de Condorcet à Paris pour réclamer le droit de vote et l’égalité politique. La Journée de la Femme est officiellement célébrée en France depuis le 8 mars 1982, à l’initiative du président de l’époque François Mitterrand.Depuis 1977, la « Journée internationale des femmes » est officielle. Les Nations Unies invitent chaque pays de la planète à célébrer une journée pour les droits des femmes.

Les femmes au quotidien de 1750 à nos joursNous les femmes ou

« Les femmes au quotidien de 1750 à nos jours »

On lit souvent des propos du genre « La Femme au XIXe siècle était comme ci, celle sur XVIIIe siècle comme ça… ». Or, il n’y a pas une femme, mais des femmes.
Lorsqu’on en parle au singulier on évoque seulement celle qui a laissé des écrits.
Comme ces dictionnaires qui mettent des vignettes sur les costumes du Moyen Âge à nos jours et qui ne dessinent que des costumes de cour… combien de femmes étaient habillées ainsi en réalité ? Une toute petite minorité.

C’est tout le mérite de cet ouvrage de tenter d’aborder, époque par époque, les différentes conditions féminines. Une approche originale qui permet une véritable compréhension du passé L’auteur : Marie-Odile Mergnac, généalogiste et historienne, dirige la collection de guides de généalogie des Éditions Autrement et la revue hebdomadaire  » Généalogie facile  » des Éditions Hachette. Elle est auteur ou coauteur de nombreux livres sur la vie quotidienne autrefois comme  » Bébés d’hier  » ou  » Amour et Mariages en France d’autrefois «  Pour commander ce livre : http://www.genealogie.com/v2/cart/viewcart.asp?action=ajoute 

Quelques femmes célèbres

Femmes fatales

Mata Hari

Il y a 90 ans, le 15 octobre 1917, Mata Hari était exécutée. Cette belle espionne au parcours chaotique aurait, disait-on, obtenu sur l’oreiller les secrets militaires livrés à l’ennemi. Depuis cette époque, le nom de Mata Hari est entré dans le vocabulaire populaire comme synonyme de « femme fatale » : celle qui entraîne l’homme vers le mal et le perd.La Loulou de Pabst Une dizaine d’années plus tard, en 1929, un film toujours fameux aujourd’hui dresse le portrait d’une femme véritablement fatale pour tous ceux qui peuvent l’approcher et l’aimer : Loulou, de Georg Wilhelm Pabst.
Une Loulou inoubliable avec ses cheveux courts, sa coupe au carré et sa frange brune bien droite. Une Loulou perverse qui séduit plusieurs hommes, rompt les fiançailles de l’un pour l’épouser, mais conserve ses amants, le trompe avec son propre fils et le pousse au suicide.
Comme le veut la morale de l’époque qui pour chaque faute réclame un châtiment, elle finit dans les rues de Londres, tragiquement assassinée pour avoir croisé le chemin de Jack l’Éventreur…
 

La Lola-Lola de l’Ange bleu

En 1930, un autre film, L’Ange bleu, de Josef von Stremberg, fait lui aussi la part belle à la femme fatale, comme instrument de perdition. Un vieux professeur célibataire chahuté par sa classe se rend dans un cabaret de mauvaise réputation, L’Ange bleu, pour y surprendre ses élèves, les tancer sévèrement et les ramener dans le droit chemin.
Mais c’est lui qui va se fourvoyer. Il tombe amoureux fou de la chanteuse à la voix rauque (Lola-Lola, interprétée par Marlène Dietrich) qu’il découvre sur la scène. Il choisit de l’épouser, ce qui lui vaut bien sûr d’être renvoyé de son lycée. Commence alors pour lui une vi
e de bohême à travers le pays : elle chante tandis qu’il fait le clown…
Lorsque la troupe se produit, un an plus tard, dans la ville où il avait vécu, alors que Lola-Lola le trompe avec un Français séduisant, il quitte le cabaret, retourne dans la classe où il avait enseigné et y meurt.
 

La duchesse de Windsor

Dans un registre infiniment plus noble, Wallis Simpson est aussi une femme fatale puisqu’elle détourne le prince héritier de ses devoirs de monarque. Lorsqu’il est proclamé roi (Édouard VIII) en janvier 1936, à la mort de son père, elle est déjà sa maîtresse depuis de nombreuses années. Pourtant, elle est divorcée d’un premier mariage et encore l’épouse en secondes noces d’un homme d’affaires américain.
L’annonce du couronnement n’incite pas Wallis à se retirer. Elle pousse le roi à l’épouser – un mariage pourtant impossible puisque le roi d’Angleterre est obligatoirement en même temps le chef de l’Église anglicane, une Église qui interdit les remariages après les divorces. Bref, au final, Édouard VIII choisit d’abdiquer le 11 décembre 1936. Devenu simple duc de Windsor, il épouse Wallis Simpson en 1937. Le couple vit ensuite en France, sans pouvoir revenir en Angleterre. 

Bien sur les femmes célèbres sont nombreuses dans tous les domaines pour ne citer que Marie Curie, Simone Veil, Colette, Sagan, Simone de Beauvoir, Frida Khalo, Lucie Aubrac, les femmes de l’ombre (voir le film), mon blog ne suffirait pas à les évoquer – je dois faire une petite pause, revenez plus tard pour la suite. Merci.

Et les femmes des années 60 alors ? 

Cela m’a fait réfléchir à notre situation à l’époque

En 1961 l’Ecole normale était encore séparée en deux : filles et garçons

Etait-ce un bien ?

Les femmes de ma famille

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